Poursuivons notre panorama de la prise en charge des troubles dys, commencé ici et poursuivi là.
Le fossé séparant les scientifiques des cliniciens reste également un sujet de préoccupation, qu’il s’agisse des relations entre fondamentalistes de l’INSERM ou du Collège de France et des praticiens en CHU, ou plus encore, en exercice libéral.
Ceci est d’autant plus regrettable que :
- La recherche s’est davantage concentrée sur l’étiologie des troubles cognitifs ;
- Il n’existe pas de consensus « scientifique » sur les traitements proposés ;
- Les patients, sujets d’études, restent dans leur grande majorité suivis en secteur libéral.
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