Centre médical
dédié au soin de la dyslexie et des troubles posturaux

Archive pour la catégorie ‘Santé publique’

Une approche pluridisciplinaire au service des « dys »

Lundi 14 septembre 2009
Par Claude Cohen

 

La chaîne de compétences

Dès l’ouverture du Centre Prodys, en septembre 2006, nous avons regroupé en un même lieu toutes les compétences nécessaires au diagnostic, au traitement et au suivi du syndrome de déficience posturale (SDP), dont la présence est attestée depuis longtemps chez de nombreux patients « dys » (dyslexiques, dysorthographiques, dyscalculiques…)

Cette organisation pluridisciplinaire est actuellement unique en son genre. Prodys n’est certes pas le seul centre de soins regroupant des praticiens spécialisés. A titre d’exemple, les nombreux centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) proposent depuis les années 60 des bilans pluridisciplinaires.

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Quelques pistes de travail

Lundi 7 septembre 2009
Par Claude Cohen

 

Suite et fin de notre série d’articles sur la prise en charge des troubles dys.

Si nous semblons émettre quelques réserves sur la faisabilité d’un dispositif national intégré et homogène, au moins à court terme, nous sommes, comme le Dr HABIB, convaincus par une approche associant les CHU, les structures médico-associatives et la médecine de ville.

Prodys est un centre privé fondé par des médecins, ne bénéficiant d’aucune ressource extérieure. Il peut donc paraître naturel que nous prônions une approche « libérale » susceptible de remettre en question l’égalité d’accès aux soins.

Tel n’est pourtant pas le cas.

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Sur les coûts et la prise en charge des troubles « dys »

Lundi 31 août 2009
Par Claude Cohen

 

Notre série d’article se poursuit (vous pouvez retrouver les volets 1, 2 ou 3 publiés durant l’été).

Comme nous l’avons écrit précédemment, la mise en place d’un dispositif national de soins ne saurait échapper à une discussion sereine sur ses coûts de fonctionnement.

Le Dr HABIB est bien conscient de la tension existant entre l’égalité d’accès aux soins et le nécessaire contrôle des coûts pour la collectivité. Ces arbitrages de nature politique dépassent de loin le propos de cet article, surtout dans une période où l’État semble vouloir « rationnaliser » ses dépenses de santé.

À l’échelle de la région (PACA), Résodys s’est d’ailleurs livré à cet exercice avec une grande franchise, en publiant sur son site internet le rapport d’évaluation externe destiné aux tutelles.

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Sur la recherche et les projets thérapeutiques

Lundi 27 juillet 2009
Par Claude Cohen

 

Poursuivons notre panorama de la prise en charge des troubles dys, commencé ici et poursuivi là.

Le fossé séparant les scientifiques des cliniciens reste également un sujet de préoccupation, qu’il s’agisse des relations entre fondamentalistes de l’INSERM ou du Collège de France et des praticiens en CHU, ou plus encore, en exercice libéral.

Ceci est d’autant plus regrettable que :

  1. La recherche s’est davantage concentrée sur l’étiologie des troubles cognitifs ;
  2. Il n’existe pas de consensus « scientifique » sur les traitements proposés ;
  3. Les patients, sujets d’études, restent dans leur grande majorité suivis en secteur libéral.

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Sur l’intégration des praticiens libéraux en réseaux de soins

Lundi 20 juillet 2009
Par Claude Cohen

 

Ce billet fait suite à notre article précédent sur la prise en charge des troubles dys.

Quelques rappels : en France, le secteur médico-associatif est le principal acteur intervenant dans le dépistage et le diagnostic des troubles complexes du langage (dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, dyslalie, dysgraphie …).

Les 300 centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) ou médico-psychologiques (CMP), proposent depuis 1963 des diagnostics pluridisciplinaires et des traitements ambulatoires ou à domicile pour des enfants de 3 à 18 ans.

Ces dispositifs peuvent être sollicités simultanément aux 900 services d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), eux aussi interdisciplinaires, afin d’assurer un accompagnement global de l’enfant.

Le financement de ces centres référents est assuré par l’Assurance maladie avec, dans certains cas, un financement régional.

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